Krishna

«Sri Krishna m’a montré le vrai sens des Védas…Il m’a aussi montré le sens de tout ce qui dans les Upanishads, n’est compris ni par les Indiens ni par les Européens. » (Sri Aurobindo)

Dieu dans l’Advaita Vedanta a été décrit comme l’océan sans forme et infini de la conscience Sat-Chit-Ananda. Cependant, cette divinité unique et infinie, étant le créateur tout-puissant de l’univers, peut prendre n’importe quelle forme sous laquelle un être humain L’adore avec foi.

« Krishna est un être, une personne, et c’est comme Personne divine que nous le rencontrons, que nous entendons sa voix, que nous parlons avec lui, que nous sentons sa présence. Ce qui compte, c’est le contact avec Krishna et la croissance vers la conscience krishnaïque, la présence, le rapport spirituel, l’union dans l’âme et, jusqu’à ce que cela soit atteint, l’aspiration, la croissance en bhakti et toute l’illumination que l’on peut attraper en cours de route « Lorsque l’ânanda vient en vous, c’est le Divin qui entre en vous, tout comme lorsque la paix s’écoule en vous, c’est le divin qui vous envahit, ou lorsque vous êtes inondé de lumière, c’est le flot du Divin  lui-même qui vous enveloppe. Naturellement, le Divin est beaucoup plus, il est encore beaucoup d’autres choses, et en elles toutes sont une Présence, un Etre, une Personne divine. Car le Divin est Krishna, il est Shiva, il est la Mère suprême. Mais à travers l’ânanda vous pouvez percevoir l’ânadamaya Krishna, car l’ânanda  est le corps et l’être subtils de Krishna, à travers la paix vous pouvez percevoir le shântimaya Shiva; dans la lumière, dans la connaissance libératrice, dans l’amour, dans la connaissance libératrice, dans l’amour, dans la puissance accomplissante et élévatrice vous pouvez trouver la présence de la Mère divine. C’est cette perception qui met un tel ravissement dans les expériences des bhaktas et des mystiques et qui leur permet de traverser plus facilement les nuits d’angoisse et de séparation. Quand il y a cette perception de l’âme, elle donne un ânanda, même petit ou bref, une force ou une valeur qu’autrement il ne pourrait y avoir, et l’ânanda acquiert par là un pouvoir croissant de rester, de revenir, d’augmenter.»
Sri Aurobindo

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